Historique
Il existe des instituts d’études avancées (IEA) dans la plupart des grands pays de recherche. Le premier fut créé à Princeton en 1933, essentiellement pour accueillir les chercheurs et intellectuels juifs chassés d'Allemagne. D'autres IEA furent fondés par la suite, d'abord aux États-Unis (Standford et Duke) puis un peu partout dans le monde, notamment à Berlin (Allemagne), Uppsala (Suède), Budapest (Hongrie) et Bologne (Italie).
En France, c'est à partir de 2006 que se sont développés en parallèle quatre projets d'instituts d'études avancés à Paris, Lyon, Nantes et Marseille.
L’idée de fonder un IEA dans la région d’Aix-Marseille a pris forme en 2007 avec l’inscription du projet dans le Contrat de Projets Etat / Région, et le choix de l’installation de l’IMéRA sur le plateau Longchamp à Marseille par décision municipale.
Le projet intellectuel de l’institut s’est construit à partir d’un collectif de chercheurs de toutes les disciplines, qui se sont rencontrés chaque semaine pendant des mois autour de l’initiateur du projet, Robert Ilbert, pour définir l’orientation scientifique de l’IMéRA.
Statut de l'IMéRA
Membre du Réseau Français des Instituts d’Études Avancées (RFIEA) avec les IEA de Paris, Nantes et Lyon, l’IMéRA a été fondé en 2007 sous forme d'association par les trois universités d’Aix-Marseille (Université de Provence, université de la Méditerranée et université Paul Cézanne) et le CNRS.
L'institut est devenu le 1er janvier 2013 Fondation universitaire d'Aix-Marseille Université, l'université unique née de la fusion des trois universités le 1er janvier 2012.
Site de l'IMéRA
En septembre 2008, l’institut a ouvert ses portes dans la « Maison des astronomes », sur le site Longchamp qu’occupait jusqu’en avril 2008 l’Observatoire d’Astronomie de Marseille-Provence, maintenant installé dans le technopôle de Château-Gombert.
A l'issue d'une première phase de travaux, l'institut dispose à présent de quatre appartements sur le site, de bureaux de travail, d'une salle de réunion, d'une salle de conférence (capacité de 50 places) et d'espaces de convivialité où les résidents se rencontrent (salon et salle à manger).
Un deuxième bâtiment est en chantier pour la création de dix nouveaux appartements et de salles de travail.











